24 avril 2007

LA PLUME

                        Je me prénommais Stella Lenoir. J'étais en pleine mission, une mission, je devais l'avouer, un peu spéciale. Il fallait que j'enquête, car j'étais vice-commissaire, sur des personnes qui se faisaient comme on pourraient le dire "déposséder de leurs âmes". Cette histoire me troublait car j'avais un caractère sensible. Elle me troublait d'autant plus car toutes les victimes étaient des hommmes qui avaient des compagnes très séduisantes. Sur le corps des victimes était posée une plume d'un noir intense comme celle d'un corbeau. En ce moment, j'étais sur une route de Scicile qui menait à ma villa.

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                        A mon arrivée, je rejoignais mon fiancé : Mathis. Comme nous passions à table, je lui révélais mes inquiétudes à propos de cette affaire. Au même instant, mon supérieur m'appelait pour me prévenir qu'un autre drâme s'était produit. Je fonçais en voiture pour aller sur les lieux de la catastrophe. Lorsque j'arrivais, je découvris un homme qui paraissait être un fantôme, allongé sur un lit avec une plume noire posée sur son coeur. Il ne répètait que le prénom de "Constence". Il me faisait peur, car il avait l'air d'un mort vivant. Ses yeux étaient voilés d'un cachet blanc, sa peau était d'une couleur très claire. Je m'approchais de lui pour lui soutirer des informations concernant cette mystérieuse Constence ; l'homme se tût soudainement. J'allais parler à sa compagne qui était assez séduisante, son compagnon s'appelait Maxence. Depuis le début de cette affaire les prénoms de toutes les victimes commençaient par un "m":Maxime, Mathieu, et maintenant Maxence.

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                        De retour chez moi, je me mis au lit, je fis pars de cette tragédie à Mathis, puis je m'assoupis, quand soudain la porte d'entrée claqua violemment, j'essayais de réveiller mon compagnon, qui roupillait,sans y arriver. Je me levai et pris ma robe de chambre quand un courant d'air fit claquer la porte encore plus forte que la précédente. J'entendis une voix  de femme qui répétait sans cesse:"Il est à moi, je finirais par l'avoir que tu le veuilles ou non!!". J'avançais pas à pas dans  le couloir, les rideaux blancs volaient dans la salle à manger. La baie vitrée était entrouverte quand j'allais la fermer un grand"BOUM" retentit, comme quelqu'un qui tapait sur un mur. Soudain j'entendis des pas... Le lendemain j'avais un mal de tête infernal comme si j'avais eu un coup de massue derrière le crâne. J'avais dû me cogner pendant la nuit, Mathis, lui, dormait paisiblement. J'étais pousséé hors du lit pour aller au travail. Arrivée au commisseriat mon supérieur me convoqua dans son bureau pour me présenter ma nouvelle co-équipiére " Constine" qui était une femme plutôt frêle et laide. Elle arrivait de Paris avec un air mystérieux. La journée terminée, je partis chez moi avec mes inquiétudes. Quand j'ouvris la porte d'entrée, je découvris le sol du couloir couvert de plumes noires semblables à celles trouvées sur les corps et sur les murs du salon étaient inscrit : "A cette nuit !". Un frisson me parcouru le dos. Quand Mathis arriva il décrouvit cette malédiction. La nuit arrivée, l'angoisse montait!! Tout à coup, je vis du sang qui coulait le long du mur blanc de ma chambre, je sentais une présence féminine dans la pièce. Une main me saisi à la bouche et m'empêcha de hurler. Une autre main essayait de m'étrangler sans y arriver. Je gesticulais dans tous les sens pour échapper à mon agresseur, Mathis se réveilla en sursaut et mon gourou disparut par la fenêtre. Après que mon fiancé m'ai réconfortée j'appelais mon commissaire pour lui expliquer ma désastreuse aventure.Je me souvins que pendant ces moments effroyables, j'avais griffé mon agresseur au dos. Je ne dormis point de la nuit, j'avais mal de partout. Le lendemain, en voiture, je me souvins d'un nouveau détail troublant de cette nuit, l'individu avait des ongles d'une longueur importantes et des longs cheveux, je pouvais affirmer que c'était une femme. De retour au commisseriat, ma co-équipière avait l'air malade, elle me fit un sourire faussement gentil. Dans les bureaux, elle me fit part de ce qui la tracassait; elle avait un grave soucis de colonne vertébrales; je lui demandais si je pouvais regarder comment c'était; après avoir regardé, je remarquais qu'elle avait une trace de griffes, et puis après avoir réfléchit, je me souvins que j'avais moi aussi griffé mon aggresseur pendant cette nuit. En plus, ses ongles ressemblaient à ceux de mon attaquant. Je fis part de ce fâcheux hasard à Pierre.

               La journée avait été calme mais épuisante et longue, je me mis au lit, et je n'avais pas vu avant, Mathis n'était pas à la maison, une lettre était posée sur le lit, je l'ouvris et il était inscrit:" cet après midi tu as découvert qui j'était et bien maintenant je vais découvrir qui est ton mari". De suite je téléphonais à Pierre, je lui demandais de me retrouver à Catania une ville de Sicile; arrivé au rendez-vous, Pierre me montra le dossier obligatoire de Constine, pour voir où elle résidait, le village s'appelait Lantini. Nous partîmes en voiture dans cette direction. Arrivés au hameau, nous remarquâmes de suite qu'il y avait des maisons très dispersées et les habitats étaient des vielles batîsses , malheureusement pour nous , l'adresse n'était pas trés présise , on savait juste que le chemin portait le nom "la plume ". A vrai dire , il n'y avait qu'une vielle ferme abandonée , nous sortîmes de la voiture et entrâmes dans la grange , Mathis était là , endormi mais sans avoir l'air troublé , un bruit de pistolet retentit , un étage au dessous . Quand nous ouvrîmes la porte d'entrée , un revolver était posé par terre et un drap était couvert de sang , mais aucun corps. Des tâches rouges menaient à la chambre. Ici il y avait un tas de cendres et une lettre :"Je reviendrai car je n'ais pas eu le temps d'accomplir ma tâche. Mais avant de te laisser , je veux t'expliquer pourquoi je ne voulais que des hommes avec des prénom en "M", comme le mot MARIAGE , la pire chose qui soit .A très bientôt stella............."

    fait par:laurie jamet & adélaïde fangethttp://images.google.fr/images?hl=fr&q=corbeaux&gbv=2

Posté par college st jo à 08:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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