Fantastiik

17 mars 2007

UN CAUCHEMAR DEVENU RÉALİTÉ

4e_rome

Il y avait tout juste dix ans que j'étais arrivée à New York avec mes parents et mon frère aîné Mickaël. J'habitais dans un loft très luxueux au 19ème étage de l'une des plus grandes tours de cette ville. La France me manquait énormément ainsi qu'à mon frère, nous n'avions plus aucun contact avec nos proches, qui eux nous en voulaient beaucoup. Depuis notre arrivée mon frère devenait de plus en plus étrange. En effet, la nuit, il était comme hypnotisé. Au début je croyais qu'il était en pleine crise d'adolescence, mais je me suis rendu compte que c'était plus grave que ça...

fantastiik_4e_rome

Un soir j'entendis un cri: celui de mon frère, je me levais pour voir ce qui se passait, tout était normal. Le lendemain matin je voulus lui en parler mais il était déjà parti au lycée. Je souhaitais le revoir dans la journée mais à cause de ses examens, je ne pus lui parler alors je remis cette discussion au lendemain:

"L'autre soir j'ai entendu crier. dis-je.

- Oui j'ai juste fait un cauchemar. répondit Mickaël.

- C'était quoi ce cauchemar ?

- Il était assez étrange, je voyais tous nos proches qui m'accusaient d'un meurtre et après il m'ont montré le corps sanglant d'un homme mais je n'arrive pas a me souvenir de qui c'était! expliqua t-il.

- C'est vrai que c'est étrange mais ce n'est qu'un cauchemar, cela ne veut rien dire à part que nos proches te manquent beaucoup, rien de plus." le rassurai-je.

Même si je savais que ce cauchemar voulait dire plus, je  préferais ne pas inquieter mon frère car avec tous les diplômes à passer il fallait qu'il révise pour les réussir.

Mais une semaine plus tard, une de nos tantes nous avait appelés et voulait absolument me parler:

"Bonjour Tatie, comment vas-tu?

- Je ne vais vraiment pas bien Alexia, j'ai une mauvaise nouvelle à t'annoncer. sanglota-t-elle

- Dis moi, cela m'inquiète!

- Ton cousin est décédé il y a plus d'une semaine, il a été assassiné!

- Oh! Mon dieu c'est horrible! dis-je en pleurant.

- Les experts sont en pleine enquête, ils font un portrait robot a l'aide d'un témoin qui était présent. Ils ont aussi trouvés des empreintes, elles sont en cours d'analyse... Je te rappelerais dès que je reçois les résultats!

- Merci tatie, j'espère que les enquêteurs retrouveront cet assassin le plus vite possible !!"

Après cet appel j'étais bouleversée et j'ai annonçée à mes parents et à mon frère cet atroce nouvelle. Ils n'en croyaient pas leurs yeux, surtout Mickaël qui était proche de lui. [...] Deux semaines plus tard ma tante me rappela et me fit par des résulats, le portrait robot et les empreintes correspondaient à Mickaël. Je ne comprenai plus, j'étais perdu. Comment cela pouvait-être possible alors que mon frère était, depuis notre arrivée ici, toujours resté avec nous...

Le lendemain il fut rapatrié en France pour être jugé, malgré, j'en suis sur, son innocence. Mes parents et moi étions présents pour le soutenir. Lors du jugement mon frère tremblait, pleurait toutes les larmes de son corps. Deux heures dans le tribunal passèrent et le juge pronnonça sa sentence. [...]

marine_idd

Aujourd'hui, 20 ans plus tard, mon frère c'est suicidé dans sa cellule, il ne pouvait plus vivre à cause de tout ces cauchemars qui continuaient de le hanter... Quand j'allais lui rendre visite il me racontait ses nuits horribles où des gens mourraient encore et encore. A chaques fois, toujours le même rituel, les crimes dans le journal se succèdaient toujours sans réponse...

texte écrit par Marine Bacher et Nancy Le Saux

pix 1: http://www.cnewyork.net/

pix 2: http://jcarpediem.canalblog.com/archives/_romanciere_en_herbe_/index.html

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24 avril 2007

ETRANGE COINCIDENCE

  ombres_1             

Driing!! Et voila un nouveau départ pour moi!  Nouvelle université, nouvelle rencontres, nouvelle chambre. Je pensais que j'allais passer une année calme malgré le trimestre déjà bien avancé mais je me suis vite rendue compte que je m'étais trompée. Tout a commencé le jour où je suis arrivée dans cette université située en Caroline du Nord qui etait encore inconnue pour moi.J'ai eu beaucoup de mal a m'intégrer loin de mon pays, loin de mes proches et de mes habitudes. Malgré quelques souvenirs que j'ai ramenés de France, je me sentais terriblement seule. Heureusement , j'ai fait la connaissance de deux filles très sympathiques : Clelia et Tamarra. L'une était blonde aux yeux bleus (tout le contraire de moi), et l'autre le teint mat et les yeux verts.  Certains soirs, nous sortions au cinéma ou dans un café universitaire . Nous ne rentrions jamais tard pour ne pas  être fatiguées pendant les cours.

          Malgré les quelques difficultés que j'ai eues au debut, petit à petit, je rattrape mon retard par rapport aux autres éleves mais certaines choses m'inquiétaient: cette université qui me paraissais calme et sans histoires me paraît de plus en plus étrange. Un soir que je rentrais du café avec mes deux amies, je remarquais une traînée rouge: cela devait surement être du sang. Je poussais un cri strident qui fit accourrir la surveilante. Apres m'être remise de mes émotions je nettoyais et me couchais avec une certaine angoisse. A mon reveil, je me rendis compte que certaines de  mes affaires avaient été deplacées. Mais je pris la peine de tout vérifier: rien n'avait disparu. Je continuais a me concentrer sur mes études sans me préoccuper de cet incident.                                                  

              Un jour que je rentrais dans la chambre de Clelia en sa compagnie , nous poussâmes un cri : des traces d'ombres de personnes était dessinées au mur. En nous approchant un peu plus, nous remarquâmes que c'était de la suie. Nous restâmes comme pétrifiées à la vue de ce qui venait de se passer... Nous parlâmes de tous ces évènements à Tamarra : à elle rien de tout cela n'était arrivé. Nous allâmes en parler au directeur qui n'attacha pas d'importance a ses incidents. Tout semblait de plus en plus etrange. Tamarra était souvent absente, elle devenait mysterieuse. Un jour que j'étais dans un centre multimedia , je me permis de faire des recherches sur cette derniere. J'entrais ses caracteristiques et a ma grande surprise, je vis qu'elle était morte depuis déjà quelques années...

       Je compris tout de suite d'où venait cette etrange traînée rouge dans ma chambre, ainsi que les traces d'ombres dans celle de Clelia. Tout d'un coup, tout devint clair dans mon esprit et celui de Clelia. Tout?! non , il restait toujours cette mysterieuse question qui restait sans reponse: Comment pouvions- nous voir Tamarra qui était censée être morte ?...

                                                                                           Texte écrit par Anaïs Augustin et Estelle Vallot

Image 1:  www.pbase.com/image/25335076

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LE MONDE ROUGE

      Emma Rovell, infirmière en psychiatrie, s'occupait de ses patients avec attention. J'étais une jeune fille âgée de 22 ans qui était comblée par mon mari et ma fille de quelques mois. J'habitais dans une villa à Montélimar, ma ville natale. Depuis quelques mois, j'aidais un homme qui avait des problèmes psychologiques, celui-ci captait toute mon attention. Cet homme avait la quarantaine, sa maladie le menait dans un monde surnaturel. Plusieurs fois il me parla de ce lieu qui me paraissait odieux, cruel, inhumain et barbare.

      La nuit suivante je fis un rêve concernant les histoires qu'il me racontait. Je me vis avec un couteau sous la gorge et tenu fermement par une personne dont je ne distinguais pas le visage. Puis, d'un coup je me réveillai en transe, tremblant de tous mes membres. J'avais tellement peur que je n'osais pas me rendormir.

                                                 

      Le lendemain j'allais décrire mon rêve à mon patient, j'avais toute confiance en lui. J'arrivais devant sa chambre, j'ouvris sa porte et dis:

"Bonjour, il faut que je vous parle de quelque chose de très important, il faut que ça reste entre nous.

-Moi aussi, répondit l'homme.

-Cette nuit j'ai fais un rêve, j'avais un couteau sous la gorge, quelqu'un me tenait tellement fort, et durement que je ne pouvais plus respirer. Mon coeur battait tellement vite et fort que j'ai cru que je m'évanouissais. La personne qui me tenait fermement était vêtue de noir, je ne pouvais pas voir son visage. Autour je voyais des tête de mort et des os, le ciel était rouge comme le sang. Tout cela me fit très peur et me fit penser à la mort. Et je me réveillai terrifiée et moite.

-C'est tout à fait étonnant, j'ai fait exactement le même rêve que vous", dit l'homme étonné.

      Après avoir fini ma journée, je rentrais chez moi où je retrouvais mon mari et ma fille. Quand le moment vint de nous coucher, j'avais peur de m'endormir. Quelques heures après, je réussis à dormir et je fis de nouveau le même cauchemar horrible.Il y avait toujours l'ombre de cet homme et je sentis une douleur atroce au cou et vis une tache rouge de sang sur le haut de ma chemise de nuit. Cette souffrance me reveilla en sursaut. Et je vis mon patient devant moi. Il me tendait la main et me disait :

"Venez avec moi je vous emmène dans mon monde."

                                                 

Je me sentis obligée de me lever et d'aller vers lui, il me prit la main et me serra tellement fort que je reconnus l'homme de mon cauchemar. Ma chambre disparut et je vis apparaître le lieu de mon rêve:"le monde rouge" . Je lui dis :

"Comment sommes-nous arriver jusque ici?

-Vous savez trop de choses sur moi, donc je me vois obligé de vous tuer.

-Non! Mais Pourquoi ? Nous pouvons parler ensemble de ce malentendu."

Il me prit dans ces bras et sortit un couteau, qu'il me mit sous la gorge, il me frôla et je sentis couler du sang le long de mon cou. Je criai de douleur, il me laissa tomber à terre et je le vis disparaître et......

     Je me réveillai d'un mouvement brusque, je me levai, et me dirigeai devant mon miroir et je vis une cicatrice sur mon cou

Dormais-je ou pas? Avais-je vraiment été victime de cet acte...

texte écrit par : VIRGINIE LARGERON  &   MARION MONTABONNET

paradoxe.bleublog.ch/perso.orange.fr/www.graphfr.com

                                                                        

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De la vie à la mort

     Cette année là, j'étais étudiante à Annonay, au collège Notre-Dame la côte avec les garçons, grâce à mes longs cheveux blonds, mes yeux bleus, mon teint mat et ma silhouette de rêve. J'avais peu de vêtements à la mode, car mes parents avaient peu de moyens, il ne restait plus grand chose une fois le loyer, les factures et les cours payés, il ne restait plus beaucoup d'argent. Alors j'achetais du tissu et me fabriquais mes vêtements moi-même, ce qui me permettais d'avoir mon style. Souvent après les cours,  j'allais travailler à l'épicerie du quartier, ce qui faisait que j'avais un peu d'argent pour un imprévue.                                                      

      J'avais une rivale : Aurélie. Toutes les deux, nous avions choisi le même garçon: Thomas, il est en quatrième, le teint mat, les yeux bleus-vert. Nous étions dans le même cours de chimie.

      Un jour, je l'invita a la soirée d'une amie, Aurélie ne pouvait pas venir. Nous nous sommes amusé jusqu'à la fin, puis en rentrent chez nous, nous avons bien parlé.

      Il ne vint pas en cours pas en cours la semaine suivante. Je me renseignais en demandant à ses amis: " - vous n'avez pas vu Thomas?

                                                 - non, amadine, il ne répond pas sur son portable, il n'est pas chez lui, même ses parents n'y sont pas."

         J'essayai aussi de me renseigner auprès du secrétariat: " - vous ne savez pas ce que Thomas, c'est un garçons de la quatrième F ?

                                                                                                                           - excuser moi mademoiselle, nous ne devons pas vous donnez d'information de ce genre.

                                                                                                                            - je suis une de ses amis et je m'inquiétai pour lui, vous comprenez ça ?

                                                                                                                           - et dans ce cas bien je peux vous dire qu'il est à l'hôpital, mais je n'en sais pas plus .

                                                                                                                           - je vous remercie du fond du coeur ? "

     Je me rendis a l'hôpital et je sus que Thomas était tombé en hypothermie. J'allais le voir tous les jours, dès que je pouvais .

       Un jour quand j'arrivai à l'hôpital, je vis Aurélie à l'accueil, elle venait demander où était la chambre de Thomas, j'y allais sans me presser car, moi, je savais où elle était . L'infirmière venait d'arriver pour ses soins, je  dus donc sortir. Cest à ce moment là qu'Aurélie entra . Thomas voulut lui parler : " Pourquoi viens-tu me voir, je ne veux pas te voir  ni te parler, sors de là et ne reviens pas !" Elle repartit les nerfs à vif . Un peu plus tard, Thomas s'évanouit, j'allai chercher une infirmière. Elle m'expliqua que le corps de Thomas perdait des dégrés et que son organisme ne reagissait plus, il risquait de tomber dans un coma .

          Je me cherchai une autre cible en attendant  que Thomas se rétablisse .Je ne mis pas longtemps a trouvée ma " victime " . Il s'appelait Ben, il était en troisième B, il était assez petit, les yeus marrons, les cheveux brun. J'allai le voir avec une idée en tête : le séduire, et mon plan marcha comme sur des roulettes. Je ne consacrée maintenant que très peu de temps a Thomas qui était tombé dans le coma

            Je me chercha une nouvelle cyble,en attendant que thomas se rétablisse. Je ne mis pas longtemps a trouvé ma victime" .Il s'appeller Ben,il était en 3°,il était petit ,les yeux marrons et les cheveux brun.j'alla le voire et mon opération séduction marcha,je ne consacré maintenant que plus beaucoup de temps a thomas. Aurélie était toujours sur thomas ,ce n'est pas que je n'aimé plus thomas ,mais je n'avait pas assez  de temps pour lui. Ben venait souvent chez moi ou chez lui . 3 jours plus tard je retourna le voire,il n'y était pas dans sa chambre,je demanda à une infirmière ce qu'il avait,elle me dit d'aller voire a l'accueille.j'y alla,la secrétaire me dit que Thomas n'étais plus de ce monde.Je ne la croillais pas,je ne voulais y croire,pas Thomas,mon Thomas, il ne m'aurait pas fait ca,pas a moi .

            je ne supporté pas de vivre sans Thomas, alors je mis fin a mes jours.

metabole.typepad.com      twentysomething.free.fr

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LA PLUME

                        Je me prénommais Stella Lenoir. J'étais en pleine mission, une mission, je devais l'avouer, un peu spéciale. Il fallait que j'enquête, car j'étais vice-commissaire, sur des personnes qui se faisaient comme on pourraient le dire "déposséder de leurs âmes". Cette histoire me troublait car j'avais un caractère sensible. Elle me troublait d'autant plus car toutes les victimes étaient des hommmes qui avaient des compagnes très séduisantes. Sur le corps des victimes était posée une plume d'un noir intense comme celle d'un corbeau. En ce moment, j'étais sur une route de Scicile qui menait à ma villa.

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                        A mon arrivée, je rejoignais mon fiancé : Mathis. Comme nous passions à table, je lui révélais mes inquiétudes à propos de cette affaire. Au même instant, mon supérieur m'appelait pour me prévenir qu'un autre drâme s'était produit. Je fonçais en voiture pour aller sur les lieux de la catastrophe. Lorsque j'arrivais, je découvris un homme qui paraissait être un fantôme, allongé sur un lit avec une plume noire posée sur son coeur. Il ne répètait que le prénom de "Constence". Il me faisait peur, car il avait l'air d'un mort vivant. Ses yeux étaient voilés d'un cachet blanc, sa peau était d'une couleur très claire. Je m'approchais de lui pour lui soutirer des informations concernant cette mystérieuse Constence ; l'homme se tût soudainement. J'allais parler à sa compagne qui était assez séduisante, son compagnon s'appelait Maxence. Depuis le début de cette affaire les prénoms de toutes les victimes commençaient par un "m":Maxime, Mathieu, et maintenant Maxence.

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                        De retour chez moi, je me mis au lit, je fis pars de cette tragédie à Mathis, puis je m'assoupis, quand soudain la porte d'entrée claqua violemment, j'essayais de réveiller mon compagnon, qui roupillait,sans y arriver. Je me levai et pris ma robe de chambre quand un courant d'air fit claquer la porte encore plus forte que la précédente. J'entendis une voix  de femme qui répétait sans cesse:"Il est à moi, je finirais par l'avoir que tu le veuilles ou non!!". J'avançais pas à pas dans  le couloir, les rideaux blancs volaient dans la salle à manger. La baie vitrée était entrouverte quand j'allais la fermer un grand"BOUM" retentit, comme quelqu'un qui tapait sur un mur. Soudain j'entendis des pas... Le lendemain j'avais un mal de tête infernal comme si j'avais eu un coup de massue derrière le crâne. J'avais dû me cogner pendant la nuit, Mathis, lui, dormait paisiblement. J'étais pousséé hors du lit pour aller au travail. Arrivée au commisseriat mon supérieur me convoqua dans son bureau pour me présenter ma nouvelle co-équipiére " Constine" qui était une femme plutôt frêle et laide. Elle arrivait de Paris avec un air mystérieux. La journée terminée, je partis chez moi avec mes inquiétudes. Quand j'ouvris la porte d'entrée, je découvris le sol du couloir couvert de plumes noires semblables à celles trouvées sur les corps et sur les murs du salon étaient inscrit : "A cette nuit !". Un frisson me parcouru le dos. Quand Mathis arriva il décrouvit cette malédiction. La nuit arrivée, l'angoisse montait!! Tout à coup, je vis du sang qui coulait le long du mur blanc de ma chambre, je sentais une présence féminine dans la pièce. Une main me saisi à la bouche et m'empêcha de hurler. Une autre main essayait de m'étrangler sans y arriver. Je gesticulais dans tous les sens pour échapper à mon agresseur, Mathis se réveilla en sursaut et mon gourou disparut par la fenêtre. Après que mon fiancé m'ai réconfortée j'appelais mon commissaire pour lui expliquer ma désastreuse aventure.Je me souvins que pendant ces moments effroyables, j'avais griffé mon agresseur au dos. Je ne dormis point de la nuit, j'avais mal de partout. Le lendemain, en voiture, je me souvins d'un nouveau détail troublant de cette nuit, l'individu avait des ongles d'une longueur importantes et des longs cheveux, je pouvais affirmer que c'était une femme. De retour au commisseriat, ma co-équipière avait l'air malade, elle me fit un sourire faussement gentil. Dans les bureaux, elle me fit part de ce qui la tracassait; elle avait un grave soucis de colonne vertébrales; je lui demandais si je pouvais regarder comment c'était; après avoir regardé, je remarquais qu'elle avait une trace de griffes, et puis après avoir réfléchit, je me souvins que j'avais moi aussi griffé mon aggresseur pendant cette nuit. En plus, ses ongles ressemblaient à ceux de mon attaquant. Je fis part de ce fâcheux hasard à Pierre.

               La journée avait été calme mais épuisante et longue, je me mis au lit, et je n'avais pas vu avant, Mathis n'était pas à la maison, une lettre était posée sur le lit, je l'ouvris et il était inscrit:" cet après midi tu as découvert qui j'était et bien maintenant je vais découvrir qui est ton mari". De suite je téléphonais à Pierre, je lui demandais de me retrouver à Catania une ville de Sicile; arrivé au rendez-vous, Pierre me montra le dossier obligatoire de Constine, pour voir où elle résidait, le village s'appelait Lantini. Nous partîmes en voiture dans cette direction. Arrivés au hameau, nous remarquâmes de suite qu'il y avait des maisons très dispersées et les habitats étaient des vielles batîsses , malheureusement pour nous , l'adresse n'était pas trés présise , on savait juste que le chemin portait le nom "la plume ". A vrai dire , il n'y avait qu'une vielle ferme abandonée , nous sortîmes de la voiture et entrâmes dans la grange , Mathis était là , endormi mais sans avoir l'air troublé , un bruit de pistolet retentit , un étage au dessous . Quand nous ouvrîmes la porte d'entrée , un revolver était posé par terre et un drap était couvert de sang , mais aucun corps. Des tâches rouges menaient à la chambre. Ici il y avait un tas de cendres et une lettre :"Je reviendrai car je n'ais pas eu le temps d'accomplir ma tâche. Mais avant de te laisser , je veux t'expliquer pourquoi je ne voulais que des hommes avec des prénom en "M", comme le mot MARIAGE , la pire chose qui soit .A très bientôt stella............."

    fait par:laurie jamet & adélaïde fangethttp://images.google.fr/images?hl=fr&q=corbeaux&gbv=2

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Esprit sur les Routes

C'était un jour comme les autres ,je rentrais du garage pour changer de voiture ...Et redevenir le king of road installé au volant de ma Celica; j'allais vaincre mon dernier adversaire : Darius. Ce rodéo allait me rapporté beaucoup d'argent et allait faire de moi le plus grand pilote de course de rue.

La course allait commencer... Les spectateurs hurlaient, les voitures étaient prêtes à enflammer le bitume et nous allions partir pour l' ultime course : quatre coureurs mais un seul vainqueur... Il ne me fallait surtout pas tomber dans le gouffre qu' était le canyon!

La course avait commencé, j' enchaînais les virages à la limite du contrôle quand tout à coup, j' eu l' impression qu' il y avait quelque chose sur la route. Je freinais le plus que je pouvais mais à la vitesse ou j' allais, impossible d' arrêter la voiture. J' aurais dû percuter ce qu' il y avait sur la route, mais rien ne se produisit.

Je me dit que j'avais rêvé et ce rêve risquait de me faire perdre la course ; je devais remonter... Ce que je commençais a faire. Darius allait vite avec sa Gallardo mais je le rattrapais, je connaissais ce parcours par coeur. Il n'avait aucune chance... Je voyais la ligne ; j'étais premier et j'allais gagner!!! La foule m' acclamait et les billets m'attendaient.

Avec cette argent, je pourrais doubler la puissance de ma voiture.

Ho non!! Un nouveau conducteur arrivait et il allait vouloir mon territoire... Pourtant c'était un vieillard, au volant d'une Skyline bien améliorée... Ses yeux luisaient d'une lumière froide...

Il me parlait, il me défiait: demain même heure, même endroit. Il me faisait peur, son corps ne dégagait aucune chaleur.

Je rentrais chez moi, perdu dans mes pensées. Je songais aux meilleurs améliorations possibles pour ma voiture. J' eu toute la journée pour remonter le moteur et faire les réglages.

Le soir même, un de mes amis me parlait des courses de la journée. Mais une en particulier retint mon attention, c' était la course que cet ami avait faite. Il me racontait que la voiture de son adversaire était extrêmement rapide, mais aussi et surtout que ses phares arrières laissaient une marque en suspens derrière sur quelques mètres. Le chauffeur était à peine visible, non pas à cause des vitres mais c' était autre chose...

La course avait commencé, mes informations étaient bien exactes, mon adersaire allait être dur à battre.  Cette voiture, ce chauffeur... Mais oui, bien sûr! Ce fameux pilote qui était mort sur cette route, il y a quarante ans de cela, on raconte que ni sa voiture ni son corps n' avaient été retrouvé. Je comprends mieux maintenant pourquoi on appelle ce canyon, le canyon de la mort. C' est l' esprit de ce pilote qui rode et c' est donc cela que j' avais vu sur la route.

  Les virages s' enchaînaient de plus belle, j' avais du mal à rester derrière lui. La dernière ligne droite!!! Enfin!!! Ma dernière chance: les trois bombones de nitro, les deux boutons sur le volant libéraient ce gaz qui décuplait encore plus le couple moteur. Je sentis la poussée de la nitro. Je doublais mon adversaire juste sur la ligne d' arrivée mais il ne s' arrêta pas et s' évapora dans une fumée épaisse.

Depuis ce jour, toutes mes courses sur cette route se passent à merveille, ce doit être l' esprit de ce pilote qui veille sur moi.

Texte écrit par Maxime CELETTE et Yaël BERNE

Photos trouvées sur :

http://www.legnome.fr/1920/Lamborghini-Gallardo-Nera-SA.jpg

http://news.caradisiac.com/IMG/jpg/skyline-gtr-10.jpg

http://www.autoholic.de/images/resized/Toyota-celica-Suj5.jpg

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09 mai 2007

LA DECOUVERTE DEVENUE CAUCHEMAR

          Raùl Mafaré, 19ans, né en Yougoslavie a été obligé de venir en France à l'age de 6ans car il y avait la guerre. Etudiant en archéologie à l'université de St Etienne; il habite cette même ville avec sa copine Mafachira.

Dans le haut-parleur, on appela Raùl pour lui dire qu'il était attendu dans le bureau du directeur. Il s'y rendit immédiatement.Mr Kook tenait à l'informer personnellement qu'il avait été sélectionné pour faire des fouilles archéologiques en Yougoslavie pendant onze semaines avec trois jeunes autres étudiants de bordeaux et de lens. Raùl était treés content car c'était son pays d'origine. En sortant du bureau du directeur il rencontra Mafachira. Elle lui demanda:

        "Que faisais-tu dans le bureau du directeur?

- Il m'a convoqué car j'ai terminé premier de ma promotion et je vais aller en Yougoslavie faire une expédition archéologique dans une grotte. Tu te rends compte ? Je vais retourner dans mon pays natal. Il y a si lomgtemps que j'en suis parti. C'est génial!!!

- Ouai!!!super pour toi mais moi je vais devoir rester chez moi sans te revoir pendant de longues semaines.

- Oh!!!J'ai une idée !!! Viens avec moi on va voir le directeur pour lui demander si tu peux venir.

Chez le directeur, c'était la grande joie car il était d'accord avec cette décision. Mafachira pouvait partir avec Raùl.

Arrivé là-bas,il vit son professeur d'archéologie qui lui présenta David qui serait son traducteur durant tout  le séjour. Il serait également le guide de la grotte les deux premieres semaines pour s'habituer. La premiere semaine, David reveilla Raùl à sept heur pour lui faire visiter la grotte de fond en comble. Celui-ci avait déjà repéré des endroits où il pouvait y avoir des fossilles de dinosaure . Jusqu'à la 3eme semaines, tout allait bien, Raùl était heureux. Il avait decouvert un os de dinosaure qu'il n'aurait pas pensé trouver ici. Il en fit profiter ses camarades qui en étaient tout autant satisfaits.

  Mais la quatre eme semaine en allant détérer la cote de T-rex, il découvra le reste du dinosaure, mais ce qu'il ne savait pas c'était quel etait proteger par des zombie et des barbelés car cette côte est unique au monde.Son état s'était remarquablement bien conserver et reste en bon état.Le lendemin matin il y retourna avec du matériel pour couper le barbeler mais en les touchant il s'éléctrocuta et avertit les zombies cacher de partout. Raùl prit peur et leur balança son matériel mais aucun effet car ils ont le pouvoir de passer a travers les objets, mur,etc... Mais un des vapire toucha le barbelé et a eu mal: c'est leur point faible. Il réussi a s'enfuir. Les zombies le poursuivit mais arriver au soleil du jour il retournere au fin fond de la grotte. La nuit Raùl réfléchissa pour arriver a passer et il trouvit. Deux jour plus tard il y retourna avec des lampes torches tres puissantes, et des cables a élétricité. Arrivé là-bàa il alluma les projecteur et remplissa les entré de la salle d'électricité: il fit un mur d'électricité pour que les zombies ne puissent pas les traversés. Puis a l'extérieur de la caverne ces amis commenca a creuser un tunnel et raùl de son coter commenca a deterer les os du T-Rex et tout a coup les zombies arriverent en courrant et s'électrocuterent au mur d'électricité qui l'avait bien assomé mais Raùl savait que ça n'allait pas suffir a les arreter et installa et autre mur qui lui donna moin d'espace et soudain Raùl entendit des voix cétait surment ces amie et Raùl comenca a creuser de son coter et emporta avec delicatesse chaque bout de la cote mais il fallait de depecher car les zombies avaient presque finit de detruire le mur. Mais tout allait bien et le soir même une grande fête était organiser en l'honneur de Raùl Mafaré.

                                                texte écrit et publier par Mathieu et Jordan

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La dinde magique

    J'habitais dans un appartement sous les toits près du port de Londres où je vivais seul. J'étais engagé à bord d'un trois mât comme cuisinier où le capitaine était très exigeant. Il voulait découvrir des épaves dans l'océan Pacifique. Sur ce bâteau, il y avait neuf plongeurs, treize matelots,une cuisinière et deux cuisiniers. Le trois mât était très grand, c'était le plus rapide de l'époque. En fait, je m'appelle John Smis. Je vais vous raconter mon histoire.

                                                

     Mardi dix Novembre, je fus engagé par un capitaine un peu fétard. Nous allions partir le lendemain dans l'océan Atlantique. Mercredi onze Novembre une longue journée de travaille acharné après un rude départ. Le Jeudi douze novembre soir, nous arrivions dans l'océan Pacifique. Un peu plus tard dans la soirée, le bâteau heurta quelque chose. Nous avions peur qu'on eut percé la coquedu navire, le capitaine descandit dans la cave pour vérifier qu'elle n' ait rien. Il remonta et dit:

-Nous sommes arrivés, dès demain nous commencerons à plonger.

-Déjà demain?

-Oui, nous allons voir ce que le bâteau a heurté.

         Le lendemain, le vendredi treize Novembre comme prévu les plongeurs se préparaient. Quand ils remontèrent, nous apprennions que c'était un galion espagnol rempli d'un trésor. Le commandant de bord utilisa le treuil pour remonter le trésor. Mais, soudainement son moteur tomba en panne, alors qu'il était tout neuf, et qu' il n'y avait que la moitié de la charge maximale. Alors les plongeurs continuèrent à le porter. Une fois le trésor remonté le caipitaine annonca:

-Ce soir on fètera cet évènement.

Tout l'équipage répondit:

-Vive le commandant

          Le soir, tout l'équipage avait bu, même un peu trop d'ailleurs. Moi, encore plus que les autres... Je plumais la dinde, puis j'allai chercher un grand plat. Quand je suis revenu le volatille ouvrit la porte et parti sur le pont, j'en resta bouche bée. Tous les matelots, plongeur, cuisiniers et même le capitaine virent la dinde s'envoler à un mètre du sol puis elle disparut subitement dans les aires. Quand je retourna dans la cuisine la volaille était dans le plat. Le lendemain une tempette fit rage, et je ne me souvien plus de rien. Voilà la fin tragique de mon histoire.

                                                     

        lizzy.iit.nrc.ca/.../wiki.cgi?obj=vers_le_bateau

        http://askell.free.fr/Troy/Trolls/Scholies.html

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